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L'avenir de l'enseignement des langues passe par la rénovation de la méthode Notre mission est de faire acquérir aux apprenants de l'arabe (langue étrangère) les mécanismes de base pour lire,écrire et comprendre l'arabe

Bienvenue dans votre espace francophone !
NUN est une nouvelle méthode linguistique complète qui facilite l’accès à l’arabe, langue étrangère de communication internationale. Elle participe au développement local d’enseignement des langues étrangères. Elle propose un éventail complet d’activités et de loisirs par le biais des cours bilingues et des jeux intéressants via son espace francophone de formation, de dialogue et de rencontre.
*Un rythme d’apprentissage didactique, pédagogique et autonome pour apprendre: - Les lettres arabes (au rayon des lettres). - Les mots arabes (au rayon des mots). - Les phrases arabes (au rayon des phrases).
*Des objectifs respectés faciles à atteindre.
>Formation « j’écris en arabe »
>Formation « je lis en arabe »
>Formation « j’écris et je lis, je comprends et je réponds en arabe »

 

Le jeu NUN ce jeu linguistique éducatif de plusieurs niveaux est relié à notre méthode, mais peut être vendu séparément. Il vise donc à :
*Réviser et maîtriser toutes les graphies du système arabe. (jouer aux lettres)
*Ecrire, prononcer, correctement l’orthographe d’un mot arabe en composant des lettres pour obtenir : des mots courts (jouer aux 4à4), des mots longs (jouer aux 8à8)
*Créer des listes de mots et enrichir son vocabulaire à partir d’une forme verbale simple ou dérivée (jouer aux listes)
*Jouer au (Cart’N) pour s’amuser avec les lettres.

(Transformation du jeu sur un support électronique en cours de réalisation)

 

 

 

Copyright©2005 Bouazza BENBABOUCHE Professeur didacticien formateur en langue étrangère

Le vieillard, la terre et le ciel !

La terre lança un appel


Disant au ciel :


Je ne vois pas tes étoiles, ni ton soleil,


Sont-ils cachés dans ta profondeur ?


Ou bien ont-ils changé de couleur ?


Je ne vois pas de lumière !

Le ciel lui répondit


Disant à la terre :


Ni moi distingue,


Tes maisons de tes pierres,


Où sont tes montagnes,


Tes océans, tes fleuves, tes mers ?


Où sont tes hommes, tes femmes,


Les animaux, les jardins, les arbres?


Sont-elles envahies par la poussière ?


Ou tout est planté à l’envers… ?


Je ne vois que pierre sur pierre !

La terre se retourna vers ce qu’elle abrite,


Elle voyait des grosses pierres,


Des tas de charges,


Même en ville ! Cria-t-elle !


Des pavés de villégiatures !


L’eau ! La mer !


L’ombre ! Le jardin ! Les fleurs !


Le fond bleu !


La colline de Fourvière et sa lumière,


Où sont-ils ? Où sont-elles ?


Les visiteurs ?


Les hommes et femmes,


De l’univers!

Mon Dieu ! Mon Dieu !


Qu’est ce que c'est?


Ces roches et ces pierres ! ?


Ô mon pauvre cœur !


Est ce des gens ?


Est ce des pierres ?


Répondez-moi ! ?


Pourquoi les choses se fanent en pierre ?


Vite ! Vite !


Plus vite !


Interroger les presses et livres?

Trop tard !


Le silence versa ses larmes,


Il a dû voir ma pauvre plume,


Séchée sur un papier blanc,


Sans écrits sans souvenirs,


Dur ! Dur !


J’ai appelé les urgences,


Venir, intervenir,


Quelque chose vient d’atterrir !

Un regard m’interdit d’écrire,


C’est émouvoir !


L’univers !


Notre univers!


S’emporte en simple poussière!


Décidément, il n’y a plus de liquide,


Visiblement, toute est solide ?

La terre appela de nouveau le ciel,


Ô ciel !


Comprends-tu ?


J’abrite Paul et Pierre !


Paul la pierre !


Et, Pierre une autre pierre.


Rétorqua le ciel, disant à la terre :


« Ô Terre !


Tu m’appelles pour dire,


Qu’il faut appeler !


Paul pierre,


Un rat n’est pas un chat !


Un chat est un chat ».

Vois-tu, ces couleurs ?


Rouge, orangé,


Jaune, bleu, indigo, violet, et vert ! ?


Visibles dans mon univers !


Examines-tu cette averse ?


Conçois-tu ces nuages ?


Résolues en gouttelettes d’eau ?


Aperçois-tu cette dispersion de la lumière ?


Lumière solaire !


Observes-tu cette réfraction ?


Ouvres tes yeux,


C’est une réflexion multicolore,


De la lumière !


Distingues-tu les sept couleurs ?


Vois-tu l’arc-en-ciel ?

Regardes ce qui tourne autour,


Une face lumineuse !


Un hémisphère qui réfléchit la lumière !


Il fait chaud, il fait froid .


Le soleil ! C’est une autre affaire !


Une atmosphère photosphère !


Des rayons solaires !


S’étendent dans l’espace,


Parviennent en 8 minutes,


Paul et Pierre sur terre.


Quant aux étoiles !


C’est la guerre !


Une guerre d’une matière interstellaire,


Diffus de gaz et de poussières,


Elles naissent dans l’espace,


Elles paraissent de la contraction de vastes nuages,


Vraisemblablement, elles possèdent des planètes.

La Terre voulut convaincre le ciel,


Lui disait :


« Ton regard est visuel,


Vois-tu cette pierre ?


Une pierre adossée contre une autre pierre !


Ceci : est un vieillard,


Il est en pleine poussière,


Il connaît ton sol lunaire ;


Il était en ciel, il a vécu sur terre,


Le voilà ! Installé comme un hère,


Il raconte bien son histoire,


Celle qu’il a encore


En sa mémoire ».

Et, d’un regard,


Oblique et occasionnel,


A la fois, sensuel et visuel,


Intervint, dit le vieillard :


« C’est aussi compliqué,


En ciel qu’en terre !


Sur terre !


On explique les choses par la poussière,


Et quand on parle du ciel !


On ne trouve que le mot


Sphère sur sphère,


Tout gravite,


Dans un mystère système solaire ».

L e vieillard,


Résume son histoire,


Disant à la Terre :


« J’ai constaté neuf planètes principales.


Et, j’ai distingué :


La plus proche du soleil


De la plus éloignée.


Prés de soleil,


Des planètes telluriques


Mercure, Vénus, Mars, et la Terre,


Petites planètes denses dotées d’une croûte solide.


Plus loin de soleil,


Il y a des planètes géantes,


Saturne, Uranus, Neptune et Jupiter,


Peu denses massives, volumineuses,


Une atmosphère d’hydrogène et d’hélium .

Dommage ! Je n'ai rien vu pour Pluton,


Elle est mal connue ! ?


Elle paraît s’apparenter, aux planètes telluriques,


Par ses dimensions,


Et aux planètes géantes,


Par sa densité ».


Disait le vieillard :


En finissant son histoire,


Un peu clair,


« Ô ciel, terre !


Pendant que je dormais,


Sur le sol lunaire,


J’ai rêvé que j’allais retourner sur terre,


Et que je resterais fidèle à la poussière ».

Etre fin comme un sable,


Dense comme un galet,


Dur comme un rochet,


Tous naissent de la même matière.


Argile sont nos origines,


Nous sommes tous fragiles,


C’est écrit dans le Coran,


Dans la Bible, dans l’évangile.

J’étais encore sur la planète terre,


Je me souviens:


D’Eve, et d’un rêve,


D’une vraie pierre adossée,


Contre une autre pierre,


Les deux jetaient par terre,


Leurs yeux, droit dans les yeux de la lune,


Elles cherchaient la lumière


Pour éclairer


La joue dorée, de la vraie pierre.


Ainsi cher ciel, chère terre


Exorde mon histoire.

Bouazza BENBABOUCHE